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5 mai : Journée mondiale du patrimoine africain

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L’Afrique célèbre ce 5 mai la Journée mondiale du patrimoine africain, instaurée par l’UNESCO lors de sa 38e session en 2015. Observée dans tous les États membres, cette journée vise à sensibiliser les populations à la richesse, mais aussi à la vulnérabilité, du patrimoine culturel et naturel du continent. Elle constitue une occasion pour les peuples du monde entier de célébrer le patrimoine unique de l’Afrique : ses sites historiques, ses traditions vivantes, ses savoir-faire ancestraux et ses paysages exceptionnels. Au Burkina Faso comme ailleurs, c’est aussi un appel à préserver ces trésors pour les générations futures. Un patrimoine mondial encore sous-représenté À ce jour, la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO comprend 1 223 biens répartis dans 168 États parties : 952 biens culturels, 231 biens naturels et 40 biens mixtes. L’Afrique, bien qu’elle soit le berceau de l’humanité et riche d’une diversité culturelle exceptionnelle, reste encore peu représentée : elle ne regr...

FESPACO : Une célébration du cinéma Africain et de la culture

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Chaque deux ans, Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, devient le point de convergence des cinéastes, artistes, et amateurs de culture venus des quatre coins du continent et au-delà. Le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) est bien plus qu’un simple événement culturel ; c’est une véritable institution qui porte haut le flambeau du cinéma africain depuis sa création. Le FESPACO a vu le jour en 1969, à l’initiative des autorités culturelles du Burkina Faso. Son objectif initial était de promouvoir les films africains et de fournir une plateforme où les cinéastes du continent pourraient se rencontrer, échanger et présenter leurs œuvres. La première édition, qui s’est tenue du 1er au 15 février 1969, a réuni cinq pays participants et présenté une vingtaine de films. Avec le temps, le festival a pris de l’ampleur pour devenir l’un des événements cinématographiques les plus prestigieux d’Afrique. En 1972, le FESPACO a institué le trophée de l’Ét...

Parenté à plaisanterie : l'art de rire pour renforcer les liens au Burkina Faso

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“Gurunsi, son affaire de viande de chien”, “le vilain Bissa”… Ces expressions, loin de stigmatiser, incarnent une tradition chaleureuse et unique au Burkina Faso : la parenté à plaisanterie, rakιιre ou dakiire (en moré, langue locale) . Dans ce pays, où vivent plus de soixante ethnies, la diversité culturelle s’exprime à travers une multitude de pratiques, dont cette parenté en plaisanterie fascinante qui célèbre l’humour et la solidarité interethnique. Découvrons ensemble les origines et l’importance de ce patrimoine immatériel. Source: lefaso.net Les parentés à plaisanteries entre les différents groupes ethnolinguistiques des sociétés africaines existaient déjà avant la colonisation. Observées par de nombreuses ethnies, les alliances à plaisanterie reposent sur des relations sociales où taquineries et moqueries amicales sont non seulement autorisées, mais encouragées. Ces relations humoristiques, parfois établies entre familles, clans ou communautés, tirent leur origine de pactes his...

Rencontre avec Sanou Drissa : Une Ode à l'Intégrité

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 Du 22 au 26 janvier 2024, Bobo Dioulasso a accueilli le Festival d'Arts Plastiques et Matériaux de Récupération. En marge de cet événement, nous avons eu le privilège de rencontrer Drissa Sanou, un artiste plasticien burkinabé, qui nous a ouvert les portes de son univers artistique.                       Le peintre   Drissa Sanou À trente ans, Drissa Sanou est un artiste peintre résidant à Bobo Dioulasso, dont la passion pour les arts remonte à sa plus tendre enfance. Déjà, dès ses premières années d'école, il s'adonnait à la reproduction des dessins présents sur ses fournitures scolaires et réalisait des schémas et dessins sur demande des enseignants. Fort de son potentiel artistique, il décide d'approfondir ses connaissances en calligraphie et en batik en suivant diverses formations auprès d'artistes burkinabés et étrangers. Lors de ces résidences artistiques à Gnanamaya, Drissa Sanou a créé une œuvre qui véhicule un me...

Wilyame Zida: l'audace personnifiée

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Présent au Gnanamaya act 16, nous avons fait la rencontre de Wilyame Zida, un jeune artiste burkinabè. Malgré son jeune âge, il cumule de nombreuses expériences et casquettes . Wilyame Zida est peintre, portraitiste, pyrograveur, calligraphe, dessinateur de BD et cinéaste d'animation. Il fait preuve d'audace en s'auto-formant dans le domaine de la peinture et réalise sa première toile en 2006.  En ce qui concerne sa démarche artistique, ses styles incluent le "réalisme, le surréalisme, l'abstrait figuratif", avec pour objectif ultime, "l'hyper-réalisme". W ilyame Zida pendant la résidence artistique Lors des résidences artistiques organisées dans le cadre du festival, il a peint un tableau en abstrait figuratif avec de l'acrylique, des filasses et de la colle blanche. L'artiste a représenté un griot jouant un instrument traditionnel burkinabè. Son message vise à valoriser l'identité culturelle burkinabè, en mettant particulièrement e...

"Gnanamaya/ Rencontre : L'émergence artistique de Conseimbo Adjara Farida et son message engagé"

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Depuis le lundi 22 janvier 2024, se tient à Bobo Dioulasso la 16e édition de la rencontre internationale d'art contemporain. Plusieurs artistes plasticiens et artisans burkinabè ont effectué le déplacement à cet effet. Parmi ces nombreux invités, nous avons rencontré Conseimbo Adjara Farida, la deuxième femme plasticienne du festival. Elle est microbiologiste et par ailleurs étudiante en arts plastiques. Sadongo Laéticia (SL): D'où est née votre passion pour les arts plastiques ? Conseimbo Adjara Farida (CAF) : Ma passion pour les arts plastiques a débuté depuis que je suis toute petite parce que je suis née dans une famille d'artistes. Mon papa était plasticien et j'ai également des oncles et cousins dans le domaine. Donc au fur et à mesure que je les côtoyais, mon amour pour les arts plastiques ne faisait que croître. SL : Peut-on dire que vous êtes dans les arts plastiques par influence familiale ? CAF : Non! C'est l'amour même de la chose qui m'a poussé...

Tourisme : le baobab sacré de Toumousseni

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Le Burkina Faso regorge d’un immense patrimoine culturel et touristique qui fait sa fierté à l’échelle nationale et internationale. Ce potentiel reconnu, a favorisé l’inscription de certains sites au patrimoine mondial de l’UNESCO. Parmi ces nombreux sites du Burkina qui avant la crise sécuritaire accueillaient de nombreux visiteurs, il y a l’arbre sacré de Toumousseni, un patrimoine âgé de plus de 2000 ans, dont l’histoire est peu connue. Toumousseni est un village situé à 458 km de Ouagadougou, dans la région des cascades et département de Banfora. La particularité de ce village est qu’il abrite un baobab particulier, vénéré et doté de pouvoirs mystiques. Cet arbre sacré, a au milieu de son tronc, un trou en forme de porte qui va du pied à une certaine hauteur, et des escaliers permettant d’accéder à son sommet.  De l’intérieur, il abrite une source d’eau intarissable, une cloche et une antenne sacrée servant à établir le réseau entre les esprits et le gardien des lieux. Au plan ...

Gnanamaya jour 3: les élèves de l'école primaire "Le Paradis" initiés à la peinture.

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Ce mercredi 24 janvier 2024, le Comité d'organisation et les artistes invités du Gnanamaya act 16 ont effectué un atelier de peinture avec les élèves de l'école primaire "Le Paradis". Les objectifs de cet atelier étaient de « faire entrer l'idée du secteur des arts plastiques dans les écoles, faire comprendre que la matière dessin contribue à favoriser l'imagination des élèves et enfin donner l'occasion aux enfants d'imaginer par la couleur » à entendre Ikram Ben Brahim, Directrice Artistique du festival.  La directrice artistique en compagnie des élèves Dans une bonne ambiance, les élèves en groupes, ont co-créés en séance de coloriage et peinture.                 Les élèves en atelier de coloriage La co-création des élèves à l'atelier de peinture Pour rappel, les activités du festival se poursuivent jusqu'au vendredi 26 janvier 2024.

Madina Gnanou : « J'ai toujours espoir dans tout ce que je fais »

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Dans cette interview, Madina Gnanou, artiste plasticienne, actrice, comédienne et artiste musicienne burkinabè a accepté répondre à nos questions lors de la première résidence artistique dans le cadre de la 16ème édition des Gnanamaya. Elle aborde son parcours, son amour pour ses passions et nous parle de son œuvre.  Madina Gnanou, artiste peintre, actrice et musicienne .  Sadongo Laéticia (SL)  : Parlez-nous de votre parcours en tant qu'artiste. Madina Gnanou (MG) :  Le dessin est une passion que je nourris depuis toute petite. En 2012, j'ai participé à camp vacances artistique à l'institut national de formation en arts du spectacle et en arts plastique (INAFAC) où j’ai appris beaucoup de choses sur le dessin. Ensuite, j'ai été à Koudougou pour l'université, où j'ai intégré la troupe théâtrale de l'université et fait 4 ans. En sus, j'ai fait une formation en réalisation avec "Koudougou doc" au cours de laquelle j'ai participé à la réalisat...

Mendicité des mères gémellipares : de la coutume au commerce

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  Dans la ville de Ouagadougou, il n'est pas rare de rencontrer des mendiant(e)s à chaque arrêt, à proximité des mosquées, marchés et dans particulièrement plusieurs quartiers tels que la patte d'oie, Ouaga 2000 etc. Généralement il s’agit d’enfants, adolescents, femmes et handicapés. À cette liste s'ajoute les « kinkirs-màa » (maman de jumeaux en langue nationale mooré). Quelles sont les raisons de cette mendicité des mères ? Quelles peuvent en être les conséquences sur les enfants ? Nous essayerons de donner des éléments d'analyse et de compréhension à ces questions dans les prochaines lignes.   Photo d'illustration      Autrefois, au Burkina Faso et particulièrement dans la société Mossi, les jumeaux étaient considérés comme des êtres «  pas normaux  », dotés de pouvoir surnaturels et responsables de certains malheurs et maladies. Au regard de cette perception de la société à leurs égards, il était alors légitime de tuer les jumeaux de mêm...

Tourisme : les caïmans sacrés de Sabou, ces protecteurs divins méconnus

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  Situé dans la province du Boulkiemdé région du Centre-Ouest, Sabou est un village connu à l’échelle nationale et internationale pour sa richesse inestimable qui attire de nombreux visiteurs. Cette richesse est les caïmans sacrés. Dans cet article, nous vous plongeons à la découverte bien que numérique de ces caïmans, qui ont un caractère culturel, social et divin.   Photo d’un caïman La mare aux caïmans sacrés de Sabou.   Richesse sacrée et site touristique du Boulkiemdé. Depuis plusieurs siècles, plus d’une centaine de caïmans y vivent en parfaite harmonie avec la population autochtone. Leur présence est connue mais l’histoire se cachant derrière cette harmonie demeure inconnue. Selon la légende : «  un jour, de retour d’une partie de chasse, l’ancêtre des Kaboré, (une grande famille habitant à Sabou), tenaillé par la soif, s’évanouit près d’une mare de crocodiles. Un crocodile qui passait par là, le vit et le sauvant en lui donnant à boire à l’aide de...

Promotion culturelle : à la rencontre du Musée National

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Le musée national est un établissement culturel qui a été créé par la loi n°42/62/AN du 13 novembre 1962. La pose de la première pierre a été faite en octobre 2000 et son inauguration en décembre 2004. Son objectif est d’accroitre la connaissance, la compréhension et le degré d’appréciation des burkinabè à l’égard d’événements, d’expériences, de personnes et d’objets qui incarnent l’histoire et l’identité burkinabè, qu’ils ont façonnées, ainsi que de les sensibiliser à l’histoire du monde et aux autres cultures. Situé à l’Est de la capital politique Ouagadougou, à l’avenue Charles-de-Gaulle dans le quartier Dassasgho, le musée national est un Etablissement Public de l’Etat à caractère Scientifique, Culturel et Technique (EPSCT), rattaché au Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT). Il abrite des bâtiments ayant un plan architectural Soudano-sahélien et est composé de deux salles d’exposition, un hall vestibule, un bâtiment administratif, une grand...

Patrimoine culturel : le chapeau de Saponé, d’un symbole d’humiliation à une identité culturelle

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Saponé est une commune de la province du Bazèga, région du centre-sud. Il est situé au sud-ouest, à une trentaine de kilomètres de la capitale Ouagadougou. Cette commune est connue par le savoir-faire de ses artisans qui est le tissage de chapeaux, objets d’art qui font la fierté de la culture burkinabè à l’échelle nationale et internationale. Symbole de pardon, de paix, de tolérance, d'amitié et de cohésion sociale, le chapeau de saponé est une figure emblématique qui trouve ses origines du XIVe siècle. Jusqu’aujourd’hui, il fait la fierté de l’artisanat burkinabè et de tous les artisans de Saponé. Tresser avec de la paille et décorer de cuir, la fabrication de cette œuvre d’art est transmise de génération en génération. Le tissage des chapeaux est laissé aux femmes, et les hommes s’occupent de fournir la matière première qui est le raphia sudanica (famille des palmiers), ramenée de la frontière avec le Ghana. Des femmes confectionnant des chapeaux Cette œuvre est connue dans le...

Instruments traditionnels de musique : le bendré

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La musique a toujours occupée une place importante dans la société africaine. Associée à divers instruments, elle participe à l’expression culturelle et sert de support de communication avec le sacré ou les hommes. Parmi ces multiples instruments de musique, il y a le bendré ou bendéré . Le bendré est un instrument traditionnel de musique que l’on retrouve sous diverses appellations et selon les communautés. Il est appelé : « bara » chez les Dioulas, Malinkés ou Bambaras ; « bendéré » chez les Mossis ou encore « kwo » chez les Birifor et les Lobi (Burkina Faso). Issus de la famille des tambours, sa forme est immuable et est composée d’une grosse calebasse dont seulement une partie en haut est coupée et fermer d'une peau de mouton ou de chèvre maintenue par des cordelettes de cuir à un anneau métallique placé sous l'instrument. Le bendré Utilisé autrefois chez les Bissa, Gourounsi et d’autres ethnies du Centre-Est et de l’Est à diverses cérémonies telles les funérailles, baptême...

Fespaco 2023: « vengeance»

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Vengeance est une série camerounaise du réalisateur Simon William K um. En compétition dans la catégorie série TV, elle a en tout 66 épisodes. De retour des USA après ses études, David Bouma, fils aîné de sa famille, est nommé à la tête de l’entreprise familiale. Il tombe amoureux de Maya Feussi une serveuse mais ni son frère William Feussi et sa mère Adama Bouma n’acceptent cette relation. Décidés à se marié, l e jour du mariage, Maya est kidnappée et David assassiné. Mais une fois retrouvée, elle est accusée du meurtre de David (son fiancé) et est arrêtée. Son frère William et ses amies Diane et Fowa vont tout mettre en œuvre pour découvrir le mystérieux assassin. Pour ce qui est des 3 épisodes que nous avons visionnés, nous avons recueilli les thèmes qui  sont la drogue, l'alcool, l'amour et surtout la rivalité entre frères. Cette rivalité créée par les comparaisons que font les parents de ces deux frères.                    ...

FESPACO: Les scarifiés

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Réalisé en 2020 par l'acteur et réalisateur burkinabè Wabinlé NABIE, l es scarifiés est un film de 65 minutes en compétition dans la catégorie perspective à la 28e édition du Fespaco. «Les scarifiés» est un documentaire long métrage en langue bwaba sous-titré en français. Il retrace les informations reçues par le réalisateur allé se ressourcer dans son village à Boromo afin de connaître le sens des scarifications que porte son visage. À mon humble avis, je pense que ce documentaire est très instructif. Dans un premier temps, il nous explique les raisons, impacts et motifs de ces scarifications, symbole d'identité culturelle burkinabè et considérées autrefois comme des cartes d'identité. Dans un deuxième temps, « Les scarifiés» nous plonge dans la culture et les savoir-faire bwaba, identifiés également par la : langue, poterie, sculpture et la confection des nattes en paille. Connaître ainsi l'origine, le sens et les raisons de ces cicatrices est important pour les ...

SIAO 2023: top parti pour la 16eme édition

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Placé sous le thème «artisanat africain, levier de développement et facteur de résilience des populations», Ce vendredi 27 janvier 2023, en présence du président de la Transition Capitaine Ibrahim Traoré s'est tenue la cérémonie d'ouverture de la 16eme édition du Salon International de l'Artisanat de Ouagadougou (SIAO). Le Président de la transition coupant le rubans Cette biennale accueille une vingtaine de pays africains et des participations de l'Amérique, l'Asie et de l'Europe. Au menu de la 16eme édition, des rencontres B2B, des ateliers, des panels sur le thème principal, des expositions ventes, des animations culturelles et prestations artistiques chaques soirs et enfin des compétitions entre artisans.  En rappel, le SIAO se tient du 27 Janvier au 5 février 2023 avec comme invité d'honneur la Côte d'Ivoire.                                    Sadongo Laéticia